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Les plus : Court et facile à lire / Le petit (gros?) côté philosophique

Les moins :

A Retenir : Un agréable petit conte qui nous donne envie de nous dépasser


Résumé

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d’une famille dont il refuse de parler.
Sa rencontre avec un maître de sumo, qui décèle un « gros » en lui malgré son physique efflanqué, l’entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux.
Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l’on n’est que douleur et violence? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir?


Mon Avis

Sans être un coup de cœur, cette lecture fut très agréable, et très rapide! De manière générale j’apprécie beaucoup les romans d’Eric-Emmanuel Schmitt. Je ne les ai pas tous lu et j’ai été déçu par certains d’entre eux à cause de leur aspect trop philosophique. Mais dans l’ensemble je passe toujours un bon moment. Cette histoire en déroge pas à la règle, elle est philosophique dans le fond et conte en apparence. Nous apprenons l’acceptation et la détermination en même temps que Jun. A chaque fois que je lis ce genre de roman (enfin de nouvelle plutôt) je ne peux m’empêcher de m’en inspirer pour ma propre vie. Je les considère comme des boosters de vie personnelle. En tout cas je recommande cette petite histoire car elle est bien écrite et divertissante. Pour le reste chacun est libre d’y puiser ce qu’il souhaite.


Citations

« Si ce que tu dis n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi »

« Grâce à la méditation, je cessai d’être victime de mes émotions, je les éprouvais certes, mais je les distançais presque aussitôt. « 

« Tu penses trop car tu interposes de la pensée entre le monde et toi ; tu bavardes plutôt que tu n’observes ; tu projettes des idées préconçues davantage que tu ne saisis les phénomènes. Au lieu de regarder la réalité telle qu’elle se présente, tu la vois à travers les lunettes teintées que tu te poses sur le nez ; évidemment, derrière des verres bleus, l’univers est bleu ; derrière des jaunes, le jaune domine ; derrière des rouges, l’écarlate tue les autres couleurs… C’est toi qui appauvris ta perception parce que tu n’y vois que ce que tu y mets : tes préjugés. »


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