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Les plus : L’ambiance / On entre très vite dans l’intrigue / l’auteur me surprend encore une fois

Les moins : Il y a un schéma chez elle qui me dérange un peu ..

A retenir : Encore un bon thriller plein de suspens


Résumé

Une femme. Rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu… Il l’a suivie chez elle… Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir. Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur. Une femme le retient prisonnier. L’observe, le provoque, lui fait mal. Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ? Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s’est déclenché. Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l’ombre ?


Mon Avis

 Vous connaissez sûrement mes affinités avec Karine Giebel maintenant. Après Jusqu’à ce que la mort nous unisse, De Force et Les Maîtres du jeu, je me suis laissée tenter par Les morsures de l’ombre. J’ai trouvé ce tome un peu en dessous des autres. Certes on entre très vite dans l’intrigue, les personnages ont une psychologie intéressante mais je ne sais pas trop le huis clos entre les deux protagonistes ne m’a pas convaincu. Cependant l’auteur a su me surprendre, encore une fois elle me mène par le bout du nez d’un mot à l’autre. J’ai eu des doutes sur le dénouement de cette histoire mais j’étais assez loin de la vérité. Toutefois je reste dubitative sur la fin, j’ai l’impression de lire le même schéma final à chaque fois et cela me dérange un peu. C’est toutefois un très bon thriller que je recommande sans hésitations.


Citations

« Elle éclate d’un rire sardonique, s’éloigne enfin. La lumière s’éteint.
Ça y est, il peut chialer. Pourquoi ça m’arrive, à moi ? Qu’est-ce que j’ai bien pu commettre pour mériter autant de haine ? Si seulement il arrivait à comprendre… À savoir.
Ce dont elle veut se venger. Ce qu’elle espère de lui. Seulement l’humilier ? Ou vraiment le tuer ? Il se met à sangloter, le front sur les genoux. Il accomplit le deuil de sa vie d’avant. Peut-être même le deuil de lui-même. »

 « Mieux qu’une armada de caméras de surveillance : une mamie postée derrière une fenêtre ! « 

« Il sursaute. Ça vient de l’obscurité. Il plisse les yeux, distingue une forme dans le fond de l’immense cave, de l’autre côté de l’infranchissable séparation.
— Qui… Qui êtes-vous ?
— Vous ne vous souvenez pas ?!
Soudain, cette voix… Une cascade d’images jaillit brutalement de son esprit. Une femme. Rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu…
Il l’a suivie chez elle… Mais où l’a-t-il rencontrée ?
Ça, il ne s’en souvient plus. Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir. Comment elle s’appelle, déjà ?
Il s’approche des barreaux, s’y accroche des deux mains. Fait une tentative.
— Lydia ?
— Je vois que la mémoire revient, commandant ! « 


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