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Les plus : Poétique / Très bien écrit

Les moins : Très mélancolique voir déprimant

A Retenir : un excellent roman d’été à éviter en cas de déprime!


Résumé

Été 99, dont certains prétendent qu’’il est le dernier avant la fin du monde. Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’’une vie, se rencontrent, se croisent et s’’influencent sans le savoir. Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’’amour.


Mon Avis

C’est un recueil de nouvelles toutes liées les unes aux autres qui parlent d’amour aux différents âges de la vie. Mon avis sur ce roman est compliqué. J’ai adoré vraiment. J’ai trouvé ces textes beaux, bien écrits, poétiques, pleins de souvenir de chaleur et d’été, j’ai ressenti les souvenirs de sable chaud, de mer froide, de glace et autres sucreries d’été. Mais en même temps j’ai trouvé ce livre parfaitement déprimant. Grégoire Delacourt nous transmet tellement de mélancolie que ça en devient triste, dérangeant parfois. J’aurais apprécié plus de « happy end », mais d’un autre côté cela aurait probablement été irréel car les amours d’été sont de merveilleux souvenirs mais ne sont pas les plus heureux que nous ayons. Tout de même un peu d’espoir et de bonheur.. Non? non pas vraiment. Bon, alors disons que je le conseille pour toutes les personnes qui apprécient les jolis textes et ne sont ni en dépression ni susceptibles de s’identifier ou de comparer leur vie au texte.

Mais je n’aurais pas été contre un judicieux mélange de Monsieur Delacourt et Madame Constantine. on aurait obtenu d es nouvelles heureuses et poétiques, peut-être sacrément éloignées de la réalité de la vie mais si délectables pour le moral!


Citations

« On ne doit pas redonner vie à nos amours d’enfance. On doit les laisser là où elles sont: dans l’obscurité confortable des souvenirs. Là où les promesses ébauchées, les caresses imaginées, oubliées, la nostalgie des peaux, des odeurs, là où les rêves enfouis se bonifient et écrivent la plus belle histoire. « 

« Nous nous aimions entre les mots et entre les lignes, dans les silences et les regards, dans les gestes les plus simples.
Nous nous aimions dans le plaisir précieux de nous retrouver souvent.
Nous nous aimions en marchant sur la digue d’un même pas, en regardant les mêmes jolies choses. « 

« – Je ne sais pas si je suis amoureuse de toi, Louis, même si si je suis bien avec toi. L’amour, c ‘est quand on peut mourir pour quelqu’un. Quand on les mains qui piquent, les yeux qui brûlent, quand on n’a plus faim. Et je n’ai pas les mains qui piquent avec toi.
Son enfance m’assassinait. »


Présentation par l’auteur

http://www.dailymotion.com/video/x2qz3ks_le-livre-du-jour-les-quatre-saisons-de-l-ete-de-gregoire-delacourt_news


Cette lecture compte pour le challenge 100 romans en 2016

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2 commentaires sur « Les quatre saisons de l’été – Grégoire Delacourt »

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