le nom du vent

Les plus : Le monde créé / le style de l’auteur / l’ambiance / les différents savoirs / l’intrigue initiale / tout!

Les moins : Ambrose ( mais que serait une bonne histoire sans un vilain horripilant?)

A Retenir : Un premier tome d’une saga fantasy passionnante. un vrai coup de cœur!


Résumé

J’ai libéré des princesses. J’ai incendié la ville de Trebon. J’ai suivi des pistes au clair de lune que personne n’oserait même évoquer. J’ai conversé avec des dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels. J’ai été exclu de l’Université à un âge où l’on est encore trop jeune pour y entrer. J’y étais allé pour apprendre la magie, celle dont on parle dans les histoires. Je voulais apprendre le nom du vent. Mon nom est Kvothe Vous avez dû entendre parler de moi.


Mon avis

C’est un vrai coup de cœur. Je présente enfin ce roman car il m’a fallu le relire pour être certaine de bien en présenter chaque aspect (merci les challenges pour avoir motivé cette relecture d’ailleurs). Ce roman nous raconte l’histoire de Kvothe. On navigue entre son présent où il est un simple aubergiste, et son passé, depuis son enfance jusqu’à son adolescence et ses premiers pas à L’Université. Attention, c’est tout de même un roman de fantasy donc à L’université on y apprend pas simplement des langues ou de l’Histoire mais toue sorte de choses et d’aptitudes passionnantes qui rendent ce roman assez magique. L’histoire de Kvothe se mêle à d’autres histoires qui créent des intrigues riches et variées. tout le long du roman (et de ses suites que je relis aussi pour pouvoir les présenter à leurs tours), on se demande comment diable Kvothe, ce petit garçon surdoué a-t-il pu en arriver là? L’auteur parvient à créer un monde complexe, magique, sombre et vraiment passionnant. On navigue entre émerveillement, passion, colère et tristesse. Les émotions sont très bien décrites et l’on se surprend à être tout aussi fébrile que le personnage. Les thèmes traités sont intéressants : Famille, amitié, apprentissage, misère, compétence, amour bien sûr. C’est classique et surprenant à la fois. Je pourrais en écrire bien plus, vous raconter mille choses mais je vous dévoilerai alors l’histoire et toutes les intrigues du texte. je trouve ça dommage et je préfère vous laissez découvrir ce roman par vous-même.

Sachez toutefois que ce roman constitue l’un de mes plus gros coup de cœur, mais aussi une forte déception dans la mesure ou l’auteur, Patrick Rothfuss, n’a TOUJOURS PAS ECRIT LA FIN!!! Donc si des auteurs passent par là, s’il vous plaît si vous commencez des sagas, terminez les avant même de publier le début cela évitera toutes sortes d’états d’angoisse et de colère pour vos lecteurs!


Citations

« Si c’est un valet, annonce un valet. Si c’est un pique, annonce un pique. Mais pour une putain, tu dois toujours dire une « dame ». Leur vie est déjà assez pénible, et la politesse n’a jamais tué personne  »

« – Alors, tu as trouvé ? a-t-elle demandé.
– Quoi donc ?
– Mais, ce que je fais là ! a-t-elle expliqué avec un gentil sourire. Je me suis posé cette question toute ma vie. Je m’étais dit que tu en avais peut-être une idée…  »

« Et puis il y eut Abenthy, mon premier véritable professeur. Il m’a enseigné bien plus de choses que tous les autres réunis. Sans lui, je ne serais jamais devenu l’homme que je suis aujourd’hui.
Il ne faut pas lui en vouloir. Il était animé des meilleures intentions »

« Imagine un garçon de six ans qui n’a guère de plomb dans la cervelle. Quel mal peut-il faire ?
J’ai hésité un instant, ignorant quel genre de réponse il attendait de moi, avant d’opter pour la franchise :
Pas grand chose.
Imagine à présent qu’il a vingt ans, sans être plus raisonnable pour autant. A quel point est-il dangereux ?
J’ai décidé de m’en tenir à ce qui me semblait évident.
Il ne l’est pas beaucoup, mais plus qu’avant.
Et si tu lui confies une épée ?
J’ai subitement saisi où il voulait en venir et j’ai fermé les yeux.
Il l’est bien davantage. Je comprends, Ben. Le pouvoir en soi, ce n’est pas mal, et la bêtise est en général inoffensive. C’est le pouvoir et la bêtise conjugués qui sont dangereux.  »


 

Cette lecture compte pour les challenges Si j’étais un livre… et Le Baccalauréat littéraire #9. Elle compte aussi pour le challenge au Fil des Saisons et des pages

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