le musée

Les plus : C’est une intrigue passionnante / On sent une vraie recherche / Redécouverte de la Chambre d’Ambre

Les moins : Une impression de déjà lu / Trop de violences gratuites / Pas de surprises dans l’intrigue

A Retenir : Un roman de gare sur le thème d’une chasse au trésor bof…


Résumé

Surnommée  » la huitième merveille du monde « , la Chambre d’ambre a été offerte en 1716 par le roi de Prusse au tsar de Russie. D’abord installée au palais de Catherine, près de Saint-Pétersbourg, elle fut ensuite dérobée par l’armée nazie lors de l’invasion de Leningrad, transportée à Kônigsberg, avant de se volatiliser en 1945. Cette disparition constitue l’un des plus grands mystères du monde de l’art. Malgré toutes les recherches des collectionneurs, historiens et chasseurs de trésors, elle n’a, en effet, jamais été retrouvée.  C’est à cette énigme que va être confrontée Rachel Cutler, juge à Atlanta, lorsque son père, un rescapé de Mauthausen d’origine russe, meurt dans d’étranges circonstances, Iaissant derrière lui les clés d’un secret qui l’a hanté toute sa vie.


Mon avis

La 4ème de couverture était assez attractive. Le thème de la recherche d’une œuvre d’art mythique disparue car volée par les nazis, c’était pas mal aussi. Mais le contenu, on se retrouve dans une intrigue à la Dan Brown (mes excuses à l’auteur si le roman a été écrit avant l’avènement de Dan Brown), mais sans profondeur. Les personnages sont vides, les tueurs à gage qui se livrent une semi-guerre de puissance, le chercheur qui passe plus pour un idiot avide que pour un passionné, et la chute du roman, on peut dire que cela constitue une déception. Je l’ai lu jusqu’au bout mais j’ai vraiment eu du mal. Les scènes de sexe sont maladroites ou plutôt inappropriées dans ce texte. C’est dommage parce qu’il y a des bonnes idées et un bon sujet, mais c’est trop fouilli et malsain.


Citations

« – Ils ont révélé quelque chose ?
– Rien. Juste gueulé Mein Führer jusqu’à mourir de froid. Leurs visages gelés reviennent souvent dans mes cauchemars. Étrange, Herr Knoll, mais d’une certaine façon, je dois la vie à un Allemand.
– Comment cela ?
– Si l’un des quatre avait parlé, Goering m’aurait fait exécuter sur place. « 

« Sur une petite pile de livres, reposait, tout en haut, les bourreaux volontaires d’Adolf Hitler. Le titre lui avait tapé dans l’oeil, quelques semaines auparavant.
Un ouvrage parmi beaucoup d’autres, de publication récente, qui analysait la mentalité des Allemands pendant la guerre.
Comment une poignée de barbares avait-elle pu en subjuguer un aussi
grand nombre ? « 

« – Ces tunnels sont pleins de chauves-souris.
– Charmant !
– En Chine, les chauves-souris sont révérées comme un symbole de bonheur et de longue vie.
– Le bonheur pue ! « 


 

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