pétronille

Les plus : Se lit tout seul / Un bon début / Bonne critique du monde littéraire

Les moins : Où est l’intérêt ?

A Retenir  : Pourquoi pas hein.. Mais non merci finalement. 


Résumé

« Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

Amélie Nothomb à la quête d’une partenaire de beuverie digne de ce nom.


Mon avis

On peut dire que je suis plutôt fan d’Amélie Nothomb. Quel bonheur de lire « Hygiène de l’assassin » ou « Mercure » ou encore « Les Catilinaires ». Et quel désespoir de lire « Pétronille ». Je crois que ces 2 derniers romans ont été (pour moi) une catastrophe littéraire. Je ne voyais pas trop l’intérêt de nous raconter son très court retour au japon, si ce n’est que son roman était un déversoir des ses propres émotions. Mais nous raconter comment elle se cherche quelqu’un pour ne pas boire seule… je le redemande où est l’intérêt? Alors il y a de bons côtés à ce roman. Les descriptions des Champagnes et des sensations qu’ils procurent sont communicatives. La critique sous-jacente d’un monde littéraire fermé et manipulateur est assez sympathique. Mais le reste? L’auteure qui se montre soudain prise d’affection pour une demoiselle un peu déjantée, ses inquiétudes, l’ivresse permanente, les passages à vides, sans parler de la fin! (que je ne dévoilerai pas) Cet ouvrage en comparaison de l’œuvre d’Amélie Nothomb est un fiasco inutile. Où sont passées ses magnifiques métaphores fictionnelles sur notre société?


Citations

« Rien ne me désole plus que ces gens qui, au moment de goûter un grand vin, exigent de « manger un truc »: c’est une insulte à la nourriture et encore plus à la boisson. « Sinon, je deviens pompette », bredouillent-ils, aggravant leur cas. J’ai envie de leur suggérer d’éviter de regarder de jolies filles: ils risqueraient d’être charmés. « 

« Tu m’as donné l’occasion d’appliquer l’une des devises de Napoléon qui mettait toujours une bouteille de champagne au frais, pour après la bataille.  » en cas de victoire, je la mérite, mais en cas de défaite, j’en ai besoin » disait-il « 

« Boire en voulant éviter l’ivresse est aussi déshonorant que d’écouter de la musique sacrée en se protégeant contre le sentiment du sublime. « 


Interview d’Amélie Nothomb


 

Lu du même auteur

Les Catilinaires – Hygiène de l’assassin –

Publicités

Et toi t'en penses quoi?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s