allumer

Les plus : C’est que du bonheur, ça se lit comme on mange un gâteau.

Les moins : Ce n’est pas une écriture recherchée puisque c’est écrit comme ça vient, avec l’esprit des personnages.

A Retenir  : Comme toujours une petite bouffée de bonheur.

 

 


Résumé

 » Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. Il hume l’air. La nuit s’annonce douce et tranquille. Mais d’un coup, ses sourcils se froncent, une ombre passe, et sans se retourner… – Passe-moi le fusil, j’vais allumer le chat ! Il n’a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien. – Et pourquoi tu veux l’allumer, dis ? – Quand il me regarde, j’ai l’impression qu’il se fout de ma gueule. Alors, là, j’en ai marre… je vais lui régler son compte à ce salopard ! « 


Mon avis

Avec Barbara Constantine mon avis revient toujours au même. C’est un livre qui fait du bien parce qu’il permet de trouver une étincelle de bonheur même là ou l’on pense qu’il n’y en a pas. C’est sûr on pourrait peut-être trouvé ça redondant. Mais c’est si bon que ça ne devient pas répétitif. Chaque petite émotion transmise vient du caractère propre de chaque personnage né dans l’esprit de l’auteur. J’ai vu que les éditeurs ont sorti un livre épais qui réunis ses œuvres et une nouvelle inédite; c’est sans aucun doute le cadeau idéal pour apporter du bonheur à son entourage. Merci Barbara pour cette fraîcheur de vie.


Citations

« Ils étaient les rois du pétrole, avec toutes leurs ordonnances pour somnifères et antidépresseurs variés ! Y’avait tellement de mecs accros à ces trucs-là, là-bas ! Dealers de médocs. Un gros commerce. Merci, docteurs. Grâce à vous, on trafique des substances légales. C’est vachement mieux. Si on se fait pincer, on risque pas grand chose. Un vrai progrès. »

« – Jean-Yves, écoute…Je ne t’en n’ai jamais parlé… Mais il faut que tu saches… Martial, s’il n’était pas mort dans ce stupide accident, ce serait peut-être moi qui aurais fini par le TUER, notre fils!
Ça y est. Elle l’a dit. Elle n’en revient pas de l’avoir dit! Jean-Yves la regarde, les yeux écarquillés. Elle pense : « S’il te plaît, ne me déteste pas… Je t’en prie… Je t’en supplie… »
Il se lève lentement, et très calme, détache chaque syllabe…
– Mais ma pauvre chérie, je l’aurais certainement fait avant toi.
Il la prend dans ses bras. Ils sont deux maintenant. »
« Mine fait mine de repartir. Il la retient. Elle lui caresse le front pour y chasser la dernière petite ride de réprobation. Il aime lui donner l’occasion de le faire. Il pense : « Les caresses de Mine, c’est le miel de ma vie. » Il n’a rien trouvé jusqu’à maintenant de plus romantique. Mais il cherche… un truc qui exprime bien la gourmandise. Le miel, ça fait un peu trop pâtisserie orientale… « 

 

Lu du même auteur

Tom, tout petit homme Tom – Et puis Paulette – A Mélie sans mélo

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