Le palais

Les plus : Angoissant / Tient en haleine jusqu’au bout / Quelle imagination

Les moins : Pas très heureux / Mériterait un peu plus de poésie

A Retenir  : Un très bon roman fantastique


Résumé

En 1916, à Calcutta, le lieutenant Peake sauve la vie de Ben et Sheere, deux orphelins de père et de mère. Il les confie à Aryami Bosé leur grand-mère maternelle qui ne trouvera rien d’autre, pour qu’ils échappent à la vengeance d’un mystérieux et inquiétant Jawahal, de les séparer. Elle gardera Sheere auprès d’elle et confiera Ben à son ami, Mr Carter, le directeur de l’orphelinat St Patrick’s. Il s’y fera six amis, avec lesquels il fonde la Chowdar Society, une sorte de fraternité secrète qui se réunit la nuit dans un palais abandonné. Ce clan des sept s’est juré aide, soutien et protection. Ils vont en avoir besoin quand, à leur sortie de l’institution, le jour de leur seize ans, réapparaîtra le sinistre Jawahal, plus que jamais décidé à se venger.


Mon avis

Deuxième roman d’une trilogie intitulée les lumières de septembre, ce roman est pour moi, le meilleur. Il est prenant d’un bout à l’autre, il est angoissant et l’intrigue plutôt bien menée. L’écriture est fluide, le style tout à fait correct. J’ai été séduite par les descriptions architecturales que j’ai trouvé magnifiques. C’est un joli conte noir, qui mériterait des adaptations cinématographiques ou dessinées. J’ai passé un bon moment en le lisant la première fois et un autre très bon moment lorsque je l’ai relu quelques temps plus tard pour me refaire un avis. Ça n’équivaut pas à la qualité artistique des derniers romans de Zafon mais pour des premières écriture, c’est tout à fait respectable, suffisamment pour être partagé.


Citations

« Dans l’existence, il y a deux choses que tu ne peux choisir, Ben. La première, ce sont tes ennemis. La seconde, c’est la famille. Parfois la différence entre les uns et les autres est difficile à mesurer, mais le temps finit par vous enseigner que vos cartes auraient toujours pu être pires. La vie, mon fils, est comme la première partie d’échecs. Au moment où tu commences à comprendre comment on déplace les pièces, tu as déjà perdu »

« Nous devions encore apprendre que le Diable a créé la jeunesse pour que nous commettions des erreurs et que Dieu a instauré l’âge mûr et la vieillesse pour que nous puissions payer pour celles-ci. »

« Dans ma naïveté, j’avais fini par penser que l’éloignement dans l’espace et le temps effacerait la trace du passé. Mais rien ne peut modifier nos pas perdus »


 

Lu du même auteur

Le Jeu de l’ange – L’ombre du vent – Marina – Le Prince de la Brume

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