Les nymphéasLes plus : Enquête haletante / Fin plus ou moins heureuse

Les moins : Dénouement bof bof / Tout un tas de détails inutiles

A Retenir  : Un livre de plage, mais c’est tout..


Résumé

Le jour paraît sur Giverny. Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes… Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l’une, les yeux couleur nymphéas, rêve d’amour et d’évasion ; l’autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d’un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, ou chacun est une énigme, ou chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé…


Mon avis

492 pages, 5 prix littéraires, qualifié de vraiment génial par Ouest France. Ayant été emballée par « un avion sans elle », il fallait que je le lise. 

Pour être honnête j’ai passé 250 pages à m’ennuyer et à me demander ou l’auteur voulait en venir pourquoi il n’accélérait pas un peu la cadence. Après tout un meurtre, un village, pleins de pistes possibles, ça commençait plutôt bien. Mais c’est devenu longuet et sans forme. Ensuite lorsque l’histoire reprend du rythme on avance plus rapidement. Je me suis sans arrêt demandé et si c’était elle ou lui l’assassin? 

Et là, le dénouement. Pff… un mélange d’époques et de souvenirs. Mouais non c’est un peu comme lorsque vous regardez un film et que le dénouement c’est l’acteur principal qui se réveille et qu’en fait il a rêvé pendant 90 minutes. Ici pas de belle au bois dormant, mais un flic qui tombe amoureux d’une suspecte, un autre flic qui manque d’ambition, des enfants qui se pensent déjà adultes, et des parents franchement négligents. 

Heureusement, ça finit presque bien (soupir de soulagement).

Si vous aimez l’impressionnisme et Monet, on rajoutera un bon point pour les détails qui leur sont accordés.


Citations

« Tout le monde se fout d’un vieux ou d’une vieille qui meurt. A tout prendre, pour être pleuré, mieux vaut crever jeune, en pleine gloire. »

« C’est vrai, à 6 heures du matin, le site fait encore illusion. J’observe devant moi un horizon vierge fait de champs de blé, de maïs, de coquelicots. Mais je ne vais pas vous mentir. La prairie de Monet, en réalité, désormais, presque toute la journée, c’est un parking. Quatre parkings même, pour être précise, qui s’étalent autour d’une tige de bitume comme un nénuphar d’asphalte. Je peux bien me permettre de le dire, à mon âge. La campagne de Monet, aujourd’hui, c’est un décor d’hypermarché ! « 

« Une vie, tu sais, Fanette, c’est juste deux ou trois occasions à ne pas laisser passer. Ça se joue à ça, ma jolie, une vie ! Rien de plus. « 


 

Lu du même auteur

Un avion sans elleGravé dans le sableN’oublier Jamais – Maman a tord

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